Cas en médecine de laboratoire de soins primaires: tests d’embûches et résumé des orientations sur les tests d’hormones sexuelles

Les laboratoires observent de grandes différences dans l’utilisation des tests pour étudier la sous-fertilité https://sildenafilfr.com. L’utilisation et l’interprétation des tests pour les hormones sexuelles féminines peuvent être problématiques; Bien qu’il existe des données de référence sur la population, les valeurs changent nettement au sein et entre les différentes phases du cycle menstruel, et les valeurs en dehors des intervalles de référence cités fournissent souvent une information très limitée et peuvent être trompeuses. Cela est particulièrement vrai pour les femmes dont les cycles sont irréguliers ou atypiques. De bons exemples de ceci peuvent être vus dans la ménopause et la subfertilité.

Points de résumé

Les tests hormonaux ont une utilisation très limitée dans le diagnostic de la ménopause

Le suivi des patients sous traitement hormonal substitutif repose sur la réponse clinique dans la plupart des situations

Une investigation précoce de la sous-fécondité est recommandée seulement dans des groupes spécifiques de patients

Une histoire menstruelle détaillée est essentielle pour interpréter les résultats des gonadotrophines

Une concentration de progestérone lutéale supérieure à 20-30 nmol / l sept jours avant le début des règles exclut effectivement la sous-fertilité liée au système endocrinien; les concentrations intermédiaires peuvent nécessiter un test répété

Cet article présente deux cas cliniques typiques impliquant une investigation biochimique de la capacité reproductrice féminine et de la ménopause et considère les investigations ultérieures qui peuvent ou non être utiles dans ces situations. Il présente également un résumé des recommandations pertinentes.