Effets non spécifiques de la vaccination

Éditeur — Aaby et al soulèvent des questions d’intérêt général plutôt que spécifique, comme leurs références l’indiquent. L’étude des effets des vaccins, qui a lancé la méthode des essais contrôlés randomisés il y a plus de 50 ans, reste d’actualité et d’intérêt général.1 Les limites discutées par Aaby et al. Sont intrinsèques à tous les ensembles de données d’observation et, à cet égard, les atouts de notre étude reposent sur des analyses planifiées et indépendantes 2 pré-planifiées d’ensembles de données d’observation provenant d’un pays autre que la Guinée-Bissau. . Les simulations que nous avons réalisées (disponibles sur demande) sur les effets d’un éventuel biais de survie ont logiquement influencé nos estimations vers 1 mais n’ont pas abouti à des conclusions différentes. En plus de l’aspect erreur de classification, l’inférence causale est également en cause. À cet égard, nous sommes d’accord avec Fine que la conclusion de notre étude n’est pas une preuve d’une association positive entre un vaccin et une mortalité accrue chez les nourrissons.3 Bien que le titre de notre article imite celui d’Aaby et al nocturne. vaccins, notre conclusion concernait l’association statistique, pas les effets. De tels aspects méthodologiques soulevés par des études sur les effets des vaccins soulignent la nécessité d’améliorer la surveillance et la mise en œuvre des études de phase VI ou pharmaco-épidémiologiques dans les zones à forte mortalité.